Sol sableux · terriers individuels · abeilles sauvages

Andrènes, les abeilles des sables

Plusieurs petits trous rapprochés dans une terre sèche et sablonneuse peuvent donner l’impression d’un nid collectif. Il s’agit souvent d’andrènes, aussi appelées abeilles des sables : chaque femelle creuse pourtant son propre terrier.

Andrène chargée de pollen à l’entrée de son terrier dans un sol sableux
Photo : Orangeaurochs · CC BY 2.0
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15 ansd’expérience des hyménoptères
Une réponse rapideà partir de la ville, de la hauteur et des photos

Ce que vous pouvez observer

  • De nombreux trous fins dans une zone de terre nue, légère ou bien drainée
  • De petits monticules de terre autour de chaque entrée
  • Beaucoup de petites abeilles volant très bas au-dessus du sol au printemps

Pour vous répondre rapidement

01La surface concernéeUne vue prise depuis le sol doit montrer toute la zone où les abeilles circulent.02Les dimensions en pasIndiquez par exemple : environ 4 pas sur 10 pas.03L’usage de la zoneEntrée, passage, terrasse, pelouse ou fond de prairie : le contexte change la réponse.

Comment APIS intervient

Comprendre l’agrégationLeur stratégie repose sur le nombre : beaucoup de femelles choisissent le même sol favorable, tout en conservant chacune leur propre nid et leurs propres cellules.
Un phénomène saisonnierL’activité visible dure généralement de trois à six semaines selon la météo. Elle peut réapparaître au même endroit d’une année à l’autre tant que le terrain reste favorable.
Agir seulement si l’usage l’imposeRetourner, bêcher ou arroser abondamment la zone n’est pas une solution fiable et risque surtout de vous épuiser pour rien. Nous adaptons la réponse à l’emplacement et à la gêne réelle.

Préserver lorsque la situation le permet

Les andrènes sont des abeilles solitaires très peu agressives. Elles ne défendent pas collectivement le terrain et leur présence au fond d’une prairie n’appelle pas la même réponse qu’au milieu d’une entrée. Chaque cellule accueille une larve avec ses réserves ; les émergences peuvent être décalées selon l’espèce et les conditions, ce qui explique la répétition du phénomène sans qu’il s’agisse d’une ruche invasive.

Après notre passage

Une intervention expliquée jusqu’au bout.

L’activité disparaît généralement après la période de reproduction. Si la zone doit rester libre, nous proposons ensuite des adaptations physiques du sol plutôt qu’un traitement insecticide inutile.

Voir notre méthode et nos rapports →

Questions fréquentes

Pourquoi y en a-t-il autant au même endroit ?

Un sol bien exposé et facile à creuser peut attirer de nombreuses femelles. Il s’agit d’une agrégation de terriers individuels, pas d’une ruche.

Faut-il retourner ou arroser le sol ?

Non : ces actions ne constituent pas une solution fiable et risquent surtout de vous épuiser pour rien. Envoyez une vue d’ensemble et les dimensions approximatives de la zone.

Comment éviter leur retour dans une zone précise ?

Après la période d’activité, une végétalisation ou une modification légère de la surface du sol peut rendre l’emplacement moins attractif, sans insecticide.

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