Ce que vous pouvez observer
- Des allées et venues dans de petits trous au pied ou sur le cadre d’une fenêtre
- Une cavité rebouchée avec une cloison de terre ou de boue
- Une abeille trapue et velue, souvent confondue avec un petit bourdon
Pour vous répondre rapidement
Comment APIS intervient
Préserver lorsque la situation le permet
Les osmies ne défendent pas une colonie comme des abeilles domestiques. Elles sont très peu agressives et participent activement à la pollinisation. Nous ne pouvons pas déplacer les larves installées dans une cavité comme un essaim d’abeilles : l’intervention se concentre donc sur la gêne réelle et le bâti, sans tuer inutilement les adultes.
Après notre passage
Une intervention expliquée jusqu’au bout.
Après la période d’activité, les cavités gênantes peuvent être contrôlées et rendues moins attractives, sans condamner les évacuations ni les aérations nécessaires de la menuiserie.
Voir notre méthode et nos rapports →Questions fréquentes
Les osmies abîment-elles les fenêtres ?
Elles utilisent généralement une cavité déjà présente et ne percent pas le matériau. Le point à contrôler est surtout le fonctionnement du drainage ou de l’aération.
Peut-on simplement boucher le trou ?
Pas pendant l’activité : on risquerait d’enfermer des adultes ou le couvain. Il faut d’abord identifier le cycle et la cavité.
Les osmies piquent-elles ?
Elles ne sont pas agressives et ne défendent pas de colonie. Une femelle peut théoriquement piquer si elle est saisie ou écrasée, mais les piqûres sont exceptionnelles.

